Partenaires
Avec une superficie de 2.345.409 Km² et ses 80 millions d’habitants, la RD Congo est un pays aux réalités et aux ressources diversifiées. Pour contribuer à relever le défi de la paix, de la démocratie et du développement dans un tel pays aux dimensions continentales, la FHS a privilégié l’approche de partenariats avec les organisations locales dans la mesure où elles maîtrisent mieux les attentes des bénéficiaires, les contraintes majeures ainsi que les stratégies idoines au regard des enjeux en présence.
C’est ce qui a motivé la FHS, dans la mise en œuvre de ses différents programmes, à signer des accords de collaboration avec des organisations congolaises. La chaîne de collaboration commence, en amont, avec l’identification des thématiques pertinentes au regard des besoins exprimés par les communautés de base, ensuite vient l’étape de la réalisation des activités et au final, l’évaluation des impacts substantiels. Le partenaire dispose d’une large marge de manœuvre dans l’exécution des activités planifiées. Cependant, il a la responsabilité de renforcer le dialogue entre les gouvernants et les gouvernés et de se conformer aux objectifs de la FHS.
Certains partenaires sont impliqués dans plusieurs programmes à la fois. Il est important, en ce moment, d’établir une synergie entre les différentes actions et garantir la complémentarité entre elles pour plus d’efficacité. Toutefois, il existe également des partenariats ponctuels avec d’autres structures qui ne sont pas directement impliqués dans un programme. Dans ce cas, les activités sont réalisées à la demande du partenaire, après appréciation et accord de la FHS, en vue de répondre à un besoin de formation spécifique formulé par la population cible.
Il faudrait également signaler des partenariats et des projets qui sont arrivés à terme en raison de la fin du financement ou avec l’atteinte des objectifs.
ADGRN
L’Action pour le Développement et la Gestion des Ressources Naturelles « ADGRN » est une Organisation Non Gouvernementale de droit congolais créée le 23 Octobre 2010 dont l’action se fonde sur le respect de la dignité humaine. Elle est enregistrée au Ministère du Plan / Division Provinciale dans la catégorie des ONG de développement. En outre, elle dispose d’une attestation de viabilité du Ministère de l’Environnement.
L’ADGRN développe principalement ses activités dans la province du Kasaï oriental, dans les domaines ci-après : éducation civique (promotion de la démocratie et de la bonne gouvernance, des droits civils, socioéconomiques et culturels, vulgarisation des lois et réglementations en rapport avec les droits humains), agroforesterie et question foncière.
Son action s’adresse à des catégories variées comprenant les communautés paysannes, les peuples autochtones, les femmes rurales, les femmes leaders politiques et des organisations de la Société civile, les mouvements des jeunes, les partis politiques, les syndicats, les leaders communautaires, les acteurs étatiques et le secteur privé.
Comme stratégies d’intervention, l’ADGRN recourt notamment à l’appui technique et accompagnement, au renforcement des capacités humaines et institutionnelles, aux ateliers et séminaires, aux tribunes d’expression populaire, aux foras et plaidoyers et aux émissions radiodiffusées.
C’est en 2009 que l’ADGRN a été retenue par le Projet Makala, en partenariat avec la FHS, comme structure locale devant assurer l’encadrement des paysans de la périphérie de Mbujimayi dans l’agroforesterie villageoise afin de réduire la pression sur la forêt naturelle.
A la fin de ce projet, l’ADGRN a continué la collaboration avec la FHS, à travers l’ISDD, dans le cadre du Programme d’Education civique. Depuis l’année 2013, l’ADGRN a commencé à former et à sensibiliser la population de Mbujimayi et ses environs sur plusieurs thématiques parmi lesquelles les questions de gouvernance démocratique, électorale et sécuritaire, la préparation de la population aux élections, le contrôle citoyen, l’entreprenariat économique, la promotion du leadership féminin, la dynamique communautaire...
Il convient de signaler qu’en plus du Programme d’Education civique, l’ADGRN collabore également avec la FHS dans le programme du Développement Rural (Projet LBS), avec l’encadrement des apiculteurs (anciens bénéficiaires du Projet Makala) et la sensibilisation de la population et des autorités locales sur la gouvernance foncière.
Contact :
Action pour le Développement et la Gestion des Ressources Naturelles
Avenue des Ecoles, Quartier Lubilanji 1,
Commune de la Kanshi, Ville de Mbujimayi, Province du Kasaï-Oriental
République Démocratique du Congo
Tél. : (+243) 815069450 │ 851443586
E-mail : adgrnong(at)gmail.com │ charleskamas(at)gmail.com
AMAMID
L’Association des Mamans Mobilisées à l’Initiative de Développement, AMAMID en sigle, a été créée le 02 avril 2000 dans le but d’apporter des solutions aux problèmes rencontrés par les communautés de base de la commune de la N’Sele. Parmi ses principales missions, nous pouvons citer notamment la lutte contre la pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des femmes et des familles démunies, à travers l’accompagnement dans la création des microentreprises communautaires et individuelles. Basée à Kinkole, dans la commune de la N’Sele, l’Association exerce ses activités dans la Ville - province de Kinshasa et dans les provinces du Kongo Central et du Kwilu.
Pour atteindre ses buts, AMAMID recourt à la stratégie de mobilisation des femmes autour des initiatives de développement, au renforcement de leurs capacités d’organisation et de gestion et à la sensibilisation de la population pour des actions communautaires.
En s’investissant dans les actions de développement en faveur des femmes et de leurs familles, AMAMID embrasse des domaines d’intervention diversifiés. Ils touchent à la sécurité alimentaire des familles (maraîchage et cultures vivrières), à l’éducation, à la formation et l’alphabétisation, à l’entreprenariat féminin, à la microfinance, à travers la mise en place des Groupes de Solidarité, d’Epargne et de Crédit (GSEC) ou encore à l’environnement (agroforesterie) et à la santé (mutuelle de santé).
Ancienne bénéficiaire du programme de management associatif organisé par le CADEA, AMAMID fait actuellement partie de 5 associations partenaires de la FHS dans le cadre du Programme du Dialogue Social avec les associations des micro-entrepreneurs de Kinshasa et de Matadi.
Pour redynamiser leurs activités et renforcer leurs capacités d’auto-prise en charge, les associations de Kinkole ont mis en place des GSEC. Ces différents GSEC se sont constitués en une plateforme dénommée COOPAGRIN, c’est-à-dire Coopérative Agricole de la N’Sele. En ce qui concerne les forums, le problème crucial identifié dans la commune de la N’Sele étant la gestion de l’environnement, les associations, en collaboration avec les services communaux et les chefs des quartiers, ont installé un Comité Communal d’Assainissement (CCA) et des Comités Locaux d’Assainissement (CLA) dans les 34 quartiers que compte la commune. Ces CLA sont des structures qui servent de relais dans la sensibilisation de la population au niveau des quartiers.
Contact :
L’Association des Mamans Mobilisées à l’Initiative de Développement (AMAMID)
Av. Etonga n°1bis, Q. Kinkole / Pêcheur
Kinshasa, C. N’sele, P. Kinshasa
République Démocratique du Congo
Tél. : (+243) 97 5105703 │ 81 3229663
E-mail : amamidongdrdc(at)yahoo.fr │ Coopagrin(at)gmail.com
CADEA
Visite de Madame Claudine NSIMBA, Couturière encadrée par le CADEA, dans la Commune de N'djili
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Le Centre d’Actions pour le Développement des Entreprises en Afrique (CADEA asbl) est une association sans but lucratif de droit congolais créée à Kinshasa, le 12/01/1990 sous la dénomination de Dynamics Management and Consulting (DCM/AFRICA). C’est le 09/02/2000 que l’Assemblée Générale a opté pour l’appellation Centre d’Actions pour le Développement des Entreprises en Afrique.
En effet, la mission du CADEA était de contribuer au développement du pays par la promotion de l’esprit d’entreprise dans tous les secteurs de la vie socio-économique. A ce titre, il s’est fixé comme objectifs d’une part d’organiser et de promouvoir des actions susceptibles d’améliorer ou de renforcer les capacités managériales des personnes faisant preuve de dynamisme créatif des entreprises, et d’autre part, de devenir un centre de référence sur les stratégies de promotion des microentreprises du secteur informel. Ses activités s’inscrivaient dans le cadre du Programme de Formation en Gestion.
Les actions de CADEA s’adressaient aux micro-entrepreneurs et aux délégués des associations des micro-entrepreneurs de Kinshasa et de Matadi. Quelques séminaires ont également été tenus à Mbujimayi et à Mbandaka dans le cadre du dialogue social entre acteurs non étatiques et autorités locales.
Depuis que la collaboration avec la Fondation Hanns Seidel a pris fin, le CADEA s’est tourné vers d’autres partenaires parmi lesquels First and Pro-Alliance avec qui il mutualise les compétences afin d’offrir des services de qualité. Le CADEA collabore aussi avec ESSOR/UKAID dans la promotion d’un environnement propice à l’investissement public en RD Congo. Enfin, il y a un partenariat avec le Programme National d’Education Financière (PNEF) dans le cadre de la conception des modules de formation et de vulgarisation sur l’éducation financière.
Contact :
Centre d’Actions pour le Développement des Entreprises en Afrique (CADEA, asbl)
Avenue des Sénégalais n° 57,
Commune de la Gombe, Kinshasa
République Démocratique du Congo
Tél. : (+243) 99 8116047 │ 85 2408884
E-mail : cadea_asbl(at)yahoo.fr │ wendjook(at)gmail.com
CADIM
Formation villageoise
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Le Centre d’Appui au Développement Intégral/Mbankana, CADIM en sigle, a été créé en 1996 au terme du Projet d’implantation des fermiers de Kinshasa (PIFK), fruit du partenariat entre l’Hôtel de ville de Kinshasa et la FHS de 1981 à 1995. Ce projet avait pour buts de résorber le chômage des jeunes désœuvrés de la ville province de Kinshasa en leur procurant une activité génératrice de revenus, d’approvisionner la ville en denrées alimentaires de base, mais aussi de promouvoir l’auto prise en change des ménages.
Le CADIM est donc une ONG de droit congolais dont les principales actions visent l’amélioration des systèmes agraires en vue de la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté. Il intervient à travers la formation, la vulgarisation et la recherche-développement, dans une approche participative. Son action s’adresse essentiellement aux exploitants familiaux et aux associations paysannes dans le but d’accompagner l’émergence de l’entreprenariat rural et la sédentarisation de l’agriculture. Les acteurs étatiques et ceux de la société civile ainsi que les autorités coutumières sont également la cible de l’action du CADIM.
Les domaines d'intervention du CADIM sont variés. Il y a notamment l’agriculture, l’élevage, la pisciculture, l’agroforesterie, l’apiculture, la formation et la sensibilisation.
Dans le domaine agricole, le CADIM a introduit et diffusé un système agraire à dominance manioc/niébé/acacia et manioc/maïs/acacia. Cette pratique de culture associée permet la restauration de la fertilité des sols ainsi que la multiplication et la diffusion des variétés améliorées de boutures de manioc et de légumineuses adaptés aux conditions de la zone. En collaboration avec les Institutions de recherche agronomique (IITA et INERA), le CADIM intervient dans la sélection des variétés de manioc par la conduite des essais multi-localité et assure la gestion du matériel végétal.
Plusieurs approches d’apprentissage sont utilisées par le CADIM dans le domaine agricole. Nous citerons en particulier le Champs Ecoles Paysannes (CEP), une approche qui s’adresse essentiellement aux femmes paysannes et qui vise l’amélioration des techniques culturales et la gestion du matériel végétal.
En matière d’élevage, il faudrait savoir que les résultats des recherches publiés dans le Bulletin agricole de 1950 stipulaient que la zone du plateau n’était pas propice à l’élevage du gros bétail (bovin) à cause d’un grand déficit en éléments minéraux. Grâce au CADIM, cette situation a été remédiée par l’incorporation de ces minéraux dans la fabrication des blocs à lécher. Le premier noyau du cheptel bovin a été ainsi introduit dans le milieu. Ce noyau a très bien évolué et a permis une large diffusion auprès des paysans demandeurs. C’est ce qui justifie la présence de plusieurs troupeaux et Kraals dans la zone.
Pour pallier au problème de transport et de préparation des terrains des champs des exploitations familiales, des écoles de dressage ont été installées dans le milieu et les bêtes dressées sont utilisées pour la traction animale et la culture attelée.
Ces deux pratiques ont permis de réduire davantage le coût, par rapport à la mécanisation motorisée et ont allégé le travail des femmes qui éprouvaient d’énormes difficultés pour transporter leurs productions.
En ce jour le CADIM dispose d’un Kraal comprenant un noyau important de bovins, deux écoles de dressage et des techniciens dresseurs professionnels qui assurent les formations soit au niveau des sites ou en dehors du site selon la demande. Le CADIM assure aussi l’accompagnement des autres fermiers disposant du bétail, à travers le suivi zoo sanitaire, la conduite de l’élevage, l’amélioration des pâturages, etc.
Le milieu où le centre est implanté offre des conditions favorables à la pratique de la pisciculture : la présence de deux cours d’eau (la Limbimi et la Lufimi). C’est dans le but de diversifier les ressources que le Centre d’Alevinage de la Limbimi (CAL) a vu le jour. Ce dernier a pour mission première de produire des alevins pour desservir les paysans piscicoles de la zone. Il vise aussi à produire des poissons marchands et à servir de centre de formation en pisciculture. Pour une bonne rentabilité de l’exploitation, l’approche d’aménagement intégré a été choisie. Elle consiste à associer l’élevage de poissons avec d’autres élevages dans un même milieu.
D’autre part, CADIM intervient dans la valorisation du potentiel mellifère des acacias et le développement de la filière apicole, à travers l’accompagnement des organisations professionnelles apicoles RAMA (Regroupement des Apiculteurs de Mampu) et COOPAM (Coopérative des Apiculteurs de Mbankana).
Dans le domaine de la gouvernance décentralisée, CADIM travaille en faveur du renforcement des CARG (Conseil Agricole Rural de Gestion) des quartiers Mbankana, Kinzono et Bû ainsi que celui du secteur de Bukanga Lonzo au Kwango. Les CARG sont des structures de concertation intersectorielle regroupant les acteurs (étatiques et société civile) du monde rural.
Le CADIM assure la gestion de la station agro-météorologique de référence pour le plateau Batéké en collaboration avec Mettelsat. Il gère aussi la Radio Munkû, une radio rurale qui émet à partir du centre et qui diffuse un programme de développement local.
CADIM dispose d’une expérience de plusieurs décennies dans le domaine de l’agroforesterie. En effet, de 1988 à 1989, il a collaboré avec le Ministère de l’Environnement dans la réalisation de 1500 ha de plantation d’acacia associé au manioc et au niébé. CADIM a également été partenaire de terrain de la FHS pour assurer la protection de la forêt de Mampu, de 1994 à 1995. Cette collaboration avec la FHS a continué dans le cadre de la mise en œuvre des Projets portant « Relance de la production agricole » (MAMPU I) et portant « Promotion de l’agroforesterie villageoise à Mampu et ses environs » (MAMPU II) financés par l’Union Européenne (UE), de 2004 à 2009.
Par ailleurs, le CADIM a été partenaire d’exécution du Projet « Renforcement des productions agricoles » avec la FHS à Gungu (2009-2011), sous l’appui de l’UE.
Avec le PNUE (Programme des Nations Unies pour l’Environnement), le CADIM a mis en œuvre le Projet GIRE (Gestion Intégrée des Ressources en Eau) aux villages Tampa et Mvululu, dans le territoire de Kasangulu, Province du Kongo Central, de 2014 à 2016.
Le projet agroforestier de Moanda est exécuté depuis 2012 avec la collaboration de la Société pétrolière PERENCO. Ce Projet vise à créer des emplois et des revenus dans le milieu par l’introduction des techniques agricoles économiquement rentables et durables dans les blocs agroforestiers. L’autre objectif de ce projet est la séquestration du carbone.
Depuis octobre 2015, le CADIM a été retenu comme Agence Locale d’Exécution (ALE) du Projet PGAPF (Projet de Gestion Améliorée des Paysages Forestiers) dans la commune de Maluku et dans le territoire de Kenge. Ce projet est financé par la Banque Mondiale, à travers le Ministère congolais de l’Environnement et a pour objectifs de tester des nouvelles approches en vue d’améliorer le bien-être communautaire et la gestion des forêts ainsi que de réduire les émissions liées à la déforestation et à la dégradation des forêts dans les zones sélectionnées.
Avec le Ministère des Infrastructures, le CADIM exécute le projet Routes, dans le domaine de la sécurité routière et la sensibilisation des populations riveraines sur la protection de l’environnement et la santé (IST, VIH-SIDA, maladies hydriques, paludisme et naissances désirables).
Actuellement, le CADIM continue sa collaboration avec la FHS dans le programme d’Education Civique, avec l’organisation des tribunes d’expression populaire sur différentes thématiques, principalement la décentralisation, les élections et la démocratie, en vue d’éveiller la conscience citoyenne des populations. Le CADIM est aussi partenaire du programme du Développement Rural à travers le projet LBS dans le cadre de la gouvernance foncière et la multiplication et diffusion de matériel végétal (boutures saines de manioc).
Contact :
Centre d’Appui au Développement Intégral/Mbankana (CADIM)
Avenue Tabora n° 4 bis, Commune de la Gombe, Kinshasa
République Démocratique du Congo
Tél. : (+243) 99 9959012 │ 81 3330242
E-mail : cadimbakana(at)gmail.com │ nkobawm(at)gmail.com
CDJP Mbandaka
La Commission Diocésaine Justice et Paix de Mbandaka-Bikoro (CDJP) a été créée par l’Archevêque de Mbandaka-Bikoro le 11 novembre 2004 à Mbandaka. La CDJP est un organe pastoral de l’Eglise catholique. Elle bénéficie de ce fait de la personnalité juridique de l’Archidiocèse de Mbandaka qui est une Association Sans But Lucrative (ASBL) confessionnelle.
Sa mission est d’assurer la promotion de la justice et de la paix selon l’enseignement social de l’Eglise. La CDJP Mbandaka est un lieu d’étude, d’action et d’approfondissement des problèmes relatifs à la justice et à la paix dans la société congolaise et au sein même de l’Eglise locale, en vue d’éveiller le peuple de Dieu, ses pasteurs et les dirigeants à la conscience de leur rôle et de leurs responsabilités.
La CDJP n’est pas une instance judiciaire, mais plutôt un organe pour la recherche de la vérité et de la paix au sein de la communauté. Elle a son siège à Mbandaka, chef-lieu de la province de l’Equateur. Son rayon d’action couvre l’étendue de l’Archidiocèse de Mbandaka-Bikoro qui comprend trois provinces, à savoir : la ville de Mbandaka et les territoires de Bikoro, Ingende, Lukolela et une partie de Bolomba (dans province de l’Equateur) ; Boende et Monkoto (dans la province de la Tshuapa), ainsi que les territoires de Yumbi et Bolobo (dans la province de Mai-Ndombe).
Les chantiers de la Commission Diocésaine Justice et Paix couvrent les domaines suivants : les droits de l’homme, le développement, la paix et la sécurité, la justice, la question foncière, la bonne gouvernance, l’éducation civique et électorale, la démocratie, la promotion de la femme, l’éducation à la non-violence active et évangélique.
Pour bien mener sa mission, la CDJP organise et anime des conférences, des colloques, des séminaires, des tribunes d’expression populaire, des émissions, des clubs d’écoute, des sessions et des débats. En outre, elle participe au débat public en intervenant fréquemment dans les médias tant nationaux qu’internationaux. La CDJP agit également à travers le plaidoyer, le monitoring et le rapportage.
Les actions de la CDJP Mbandaka s’adressent à un public cible hétérogène composé de la société civile, des organisations des femmes et des jeunes, des étudiants, des Eglises, des organisations paysannes et populations autochtones, des institutions d’enseignement supérieur et universitaire et des institutions politiques.
Actuellement, elle bénéficie de l’appui financier de la FHS à travers le programme d’Education Civique (Projet Régional) et le programme du Développement Rural (Projet LBS). C’est dans ce cadre que la CDJP Mbandaka organise des séminaires des tribunes d’expression populaire et des émissions radiophoniques.
Contact :
Commission Diocésaine Justice et Paix de Mbandaka-Bikoro
Centre Bakanja Isidore, Paroisse Saint Pierre Claver Bakusu,
Avenue Batwa n° 1, Commune de Mbandaka,
Ville de Mbandaka, Province de l’Equateur
République Démocratique du Congo
Tél. : (+243) 81 0693562 │ 85 8124874 │ 99 7555794
E-mail : hilairendjondjo(at)gmail.com
ISDD
Clôture de une formation à Mbankana
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La création de l’Institut des Stratégies pour le Développement Durable, ISDD en sigle, remonte au mois de janvier 2004, dans un contexte post-conflit caractérisé par la signature de l’Accord politique de Sun City (en 2002), la mise en place des institutions de la Transition en vue de la pacification du pays, la préparation des élections et l’instauration des institutions démocratiques.
L’expérience historique de la démocratie dans d’autres pays montre qu’il est impossible de démocratiser un Etat sans l’éducation civique et politique de la population. C’est cette réalité que Pestalozzi avait déjà formulé à l’époque de la Révolution française : "Sans l’éducation politique, le peuple souverain est comme un enfant qui joue avec le feu et qui peut brûler la maison à tout moment" et qui est devenue la devise de l’ISDD. Cette exigence de préparer le processus de démocratisation par le bas est donc à la base de la création de l’ISDD.
Au départ, l’idée de base était de mettre sur pied un centre d'analyses sociales, politiques et économiques, de recherche et d'action ainsi qu'une organisation d'éducation civique et une plate-forme de défense des droits de l'homme à l'instar d'autres instituts comme l'ISS (Institute for Security Studies - Institut d'Études de Sécurité) en Afrique du Sud, la Commission Nationale pour l'Éducation Civique au Ghana ou encore le Centre Œcuménique pour la Justice et la Paix au Kenya.
L’ISDD a été finalement conçu comme un observatoire des problèmes politiques, économiques et sociaux, un centre de prospective sociale et une tribune libre pour les acteurs sociaux dont la mission essentielle est de contribuer à l'instauration de l'État de droit et à la mise en place de conditions appropriées pour le développement durable en RDC post-conflit. Il dispose d’une personnalité juridique et des agréments des Ministères de l’Intérieur et du Plan.
Les activités scientifiques (colloques, séminaires, ateliers), les actions d'éducation politique (civique et électorale) ainsi que les réseaux que l'ISDD a tissés avec les organisations de la société civile (églises, syndicats, ONGs, associations de femmes et de jeunes, radios communautaires, etc.) s'inscrivent dans ce contexte particulier de sa création et des missions convenues avec la FHS.
On notera en particulier qu’en 2005, pour préparer la population congolaise aux élections et au nouvel environnement démocratique du pays, l'ISDD a adapté des manuels d'éducation civique conçus au Kenya et a, par ailleurs, élaboré plusieurs ouvrages spécifiques au Congo traitant du système démocratique à mettre en place, des droits et devoirs des citoyens à promouvoir et de la corruption à combattre. L'ISDD a également enregistré et diffusé plusieurs émissions radiophoniques de sensibilisation sur ces sujets en français ainsi que dans les différentes langues nationales. Il a travaillé, pour ce faire, en collaboration avec des organisations religieuses de différentes dénominations (églises chrétiennes, orthodoxes, musulmanes, etc.) ainsi qu'avec d’autres associations de la société civile.
Durant les cinq premières années de son existence, l’ISDD a développé un programme laborieux autour des axes ci-après, sous le financement de la FHS : la vulgarisation et le débat citoyen sur le NEPAD (Nouveau Partenariat pour le Développement de l’Afrique) et la refondation de la RD Congo, l’enquête sur les forces sociales réelles en RD Congo, les problèmes du leadership féminin dans la société congolaise, la décentralisation, la préparation des communautés de base aux élections et à la gestion d’un Etat démocratique post-conflit. L’ISDD a également bénéficié d’un financement de l’Union Européenne dans la mise en œuvre du Projet de Renforcement des capacités des Organisations syndicales pour une meilleure défense des intérêts des travailleurs, exécuté de 2008 à 2010.
A partir de 2010, le programme d’action de l'ISDD s’est focalisé sur les séminaires de formation et les émissions radiophoniques dédiés à la problématique de la décentralisation et sa mise en œuvre en RDC post-conflit, la préparation de la population aux élections et la promotion du leadership politique de la femme congolaise.
Pour réaliser tout ce programme, l’ISDD s’est appuyé dans ses débuts, sur l’action des associations de la Société civile comme le Groupe AMOS, la Ligue des Electeurs, les Eglises, etc. Actuellement, neuf partenaires relaient son action au niveau des provinces. Il s’agit de l’ADGRN, de la CDJP/Kole, de la CDJP/Mbandaka-Bikoro, de la CJP/Dekese, de la CJP/Ilebo, de l’Ecologie Plus, de GRATEC, du GTDE ainsi que du REFADI.
C’est en 2016 que l’ISDD a été retenu comme partenaire dans la mise en œuvre du Projet LBS, dans le cadre du programme du Développement Rural. Il organise, à ce titre, des tribunes d’expression populaire, des séminaires de renforcement des capacités ainsi que des émissions radiophoniques autour de la question foncière dans les milieux périurbains de la ville de Kinshasa.
Contact :
Institut des Stratégies pour le Développement Durable (ISDD)
Avenue des Sénégalais n° 57 Commune de la Gombe, Kinshasa
République Démocratique du Congo
Tél. : (+243) 815110983 │ 843970747
E-mail : isddkin(at)gmail.com │ kibandamat(at)gmail.com
GTDE
Le Groupe de Travail sur la Décentralisation et les Elections (GTDE) est un consortium d’organisations non gouvernementales congolaises, opérant dans le domaine de la Justice, des Droits humains et de la bonne gouvernance, avec comme rayon d’action l’Ex-Province Orientale, actuellement éclatée en Provinces de la Tshopo, de l’Ituri, du Haut et du Bas-Uélé. Sa mission est de contribuer à l'instauration de l'État de droit, à la mise en place de conditions appropriées pour le développement durable et au renforcement des capacités de la population afin d’une auto-prise en charge efficace pour un développement durable et une appropriation du processus démocratique.
Le GTDE est né à la suite du prolongement des activités de l’ISDD au niveau des provinces. En fait, au regard du contexte, il s’est avéré d’une impérieuse nécessité de mener des actions qui favorisent le dialogue de manière à réduire le fossé entre gouvernants et gouvernés et ; par ricochet, faciliter les échanges réguliers d’informations sur les questions relevant de la gouvernance de l’entité.
Les activités du GTDE embrassent les questions foncières, électorales, celles d’éducation civique et politique et de la gouvernance. Le GTDE mène des analyses sociales, politiques et économiques et produit les résultats de ses recherches et actions, convergeant vers la défense des intérêts de la population en général.
Le GTDE affiche une expérience de travail en synergie de plusieurs années avec un partenariat permanent tissé avec la FHS et l’ISDD dans la sensibilisation des communautés de base sur l’éducation civique, électorale et postélectorale. A ce titre, plusieurs programmes ont déjà été mis en œuvre dans le domaine de bonne gouvernance, de décentralisation, du leadership féminin, de la participation citoyenne à travers les séminaires et ateliers, les tribunes d’expression populaires, les émissions radiophoniques et le club d’écoute.
Depuis 2016, le GTDE travaille en partenariat avec les autorités locales et provinciales dans la mise en œuvre d’une Planification Communautaire Foncière Participative dans la Province de la Tshopo avec pour objectif principal de « prévenir les conflits fonciers dans des zones d’intervention du programme à travers une approche intégrée de la gestion foncière basée sur l’appropriation et la participation d’acteurs et institutions clefs ». Cette initiative est soutenue par le programme du Développement Rural de la FHS à travers le Pojet LBS.
Contact :
Groupe de Travail sur la Décentralisation et les Elections (GTDE)
Avenue de l’Eglise n° 16, Commune Makiso,
Ville de Kisangani, Province de la Tshopo
République Démocratique du Congo
Tél. : (+243) 814931213 │ 853249251
E-mail : francoislemba(at)gmail.com │ gtderdc(at)gmail.com
REFADI
Emission radio à la RTNC Kikwit
HSS; HSS
Le Regroupement des Femmes en Action pour le Développement Intégré, « REFADI » en sigle est une association sans but lucratif créée à Kikwit, le 8 mars 2007. Le REFADI consacre ses actions sur la promotion et l’accompagnement de la femme et de la jeune fille sans discrimination pour leur autonomisation socio-économique et leur participation politique. Ses interventions visent en premier lieu la province du Kwilu, en particulier la ville de Kikwit et ses environs et peuvent s’étendre à d’autres provinces par besoin de solidarité. Les domaines d’actions du REFADI sont l’éducation civique, la promotion des droits des femmes et des personnes vulnérables, la gouvernance locale participative et environnementale, la vulgarisation des textes légaux et l’agriculture générale.
Les bénéficiaires directs et indirects de l’action de REFADI sont composés de toutes les couches sociales de la population, à savoir les paysans et paysannes, les ménages, les femmes leaders politiques, les associations des jeunes, les organisations de la société civile et les acteurs étatiques.
Pour réaliser ses objectifs, le REFADI organise des séminaires de formation, des tribunes d’expression populaire, des conférences-débat ainsi que des plaidoyers pour l’accompagnement et le renforcement des capacités. En outre, il produit et diffuse des émissions radiophoniques et regroupe les auditeurs dans des clubs communautaires d’écoute.
Le REFADI collabore avec l’ISDD et la FHS depuis 2010 dans le programme d’éducation civique à travers lequel il accompagne et sensibilise la population de Kikwit et ses environs sur différents thèmes en rapport avec la démocratie, la décentralisation, les élections, la promotion du leadership féminin, le contrôle citoyen, la sécurité, le développement communautaire et l’entreprenariat féminin.
Contact :
Regroupement des Femmes en Action pour le Développement Intégré (REFADI)
Avenue Ngaliema n° 21, Quartier Lunia,
Commune de Lukolela, ville de Kikwit, Province du Kwilu
République Démocratique du Congo
Tél. : (+243) 990362103 │ 822757612
E-mail : refadiasbl_bdd(at)yahoo.fr │ viviannelengelo(at)gmail.com
SADECU
Pour faire face à la pauvreté, à la misère et au manque de soins de santé adéquats, les communautés vivant dans les zones périurbaines de la ville province de Kinshasa se sont réunies au cours de l’année 2000 pour créer l’ONG dénommée SADECU « Santé – Développement – Culture » qui est un cadre de réflexion, de conception et d’actions pour un entreprenariat basé sur la culture.
La SADECU réalise ses activités en faveur des ménages de la périphérie de Kinshasa et du milieu rural. Ses interventions touchent les provinces ci-après : Kinshasa, Kongo Central (Boma, Tshela, Kasangulu, Kisantu), Kwango (Kenge, Kasongo-lunda, Popokabaka), Kwilu (Kikwit) et Kasaï-central (Kananga).
Comme l’indique sa dénomination, la SADECU intervient dans trois principaux secteurs à savoir : le Développement (élevage, agriculture, aménagement des parcelles et création des espaces touristiques, microfinance avec les GSEC), la Santé (soins de santé primaires, sensibilisations et consultations communautaires gratuites, lutte contre le VIH/SIDA, soins pour les enfants et appui aux structures de santé) ainsi que la Culture (formations et sensibilisations). La SADECU recourt à plusieurs moyens pour sensibiliser la population. Cependant, le théâtre, la musique et les publications demeurent ses principaux outils de sensibilisation. Elle fait également des formations en faveur des leaders communautaires.
Partenaire de la FHS au Programme du Dialogue Social, SADECU organise des matinées d’échanges et de réflexion ainsi que des dialogues sociaux dans 3 sites de Kinshasa. Il s’agit de Kingampio, de Cogelos (Kindele) et de l’UPN. Dans le cadre de ces forums, la SADECU a fait de la question de la gestion des eaux des pluies et la lutte contre les érosions son cheval de bataille. Les échanges sont orientés dans le sens du renforcement de la collaboration entre les autorités locales et la population pour l’amélioration du bien-être général.
Contact :
Santé-Développement-Culture (SADECU)
Avenue Wamba n° 85, Commune de Masina
Quartier 2, Ville de Kinshasa
République Démocratique du Congo
Tél. : (+243) 815996006 │ 814524956
E-mail : sadecu777(at)gmail.com │ mwanzafloris(at)gmail.com
CLEJUPS
Cercle des Leaders Juvéniles pour la Promotion et la Protection Sociales